Watsu, Paris, eau chaude
Watsu, Paris, eau chaude
Watsu Paris France
Watsu Paris France

2017

Une première : rééducation en piscine pour une jeune éléphante

Les bénéfices de la rééducation en piscine pour les animaux humains sont nombreux et bien documentés. À cet égard, il faut regretter que le site d’Amazon s’obstine à proposer des éditions périmées de la « somme » dirigée par Andrew J. Cole et Bruce E. Becker, Comprehensive Aquatic Therapy. Dans sa dernière édition, cet ouvrage de 558 pages comprend un chapitre « Watsu in Aquatic Rehabilitation » rédigé par Peggy Schoedinger, physiothérapeute et instructrice de Watsu.

 

L’hydrothérapie sert aussi à soigner quelques-uns de nos amis non humains comme les chiens et les chevaux de courses pour lesquels il existe toutes sortes d’appareils : bassins d’eau à niveau ajustable, bains à remous, tapis roulants immergés…

Pour la première fois, la rééducation en piscine vient d’être expérimentée avec une jeune éléphante dans une « clinique » de Chonburi, en Thaïlande. En octobre dernier, cette orpheline de cinq ou six mois serait tombée dans un piège aux abords d'un village. Et il a fallu amputer de 12 centimètres la patte avant gauche de celle qui a été baptisée Fah jam, « Ciel clair », pour lui porter chance.

 

Afin de permettre à la jeune éléphante de muscler sa patte blessée et de retrouver une capacité à marcher normalement, le vétérinaire Padet Siridumrong a décidé de recourir à l’hydrothérapie. On imagine combien les caractéristiques physiques de l’eau, comme la diminution du facteur de poids grâce à la poussée d’Archimède, peuvent se montrer précieuses pour la rééducation des troubles musculo-squelettiques d’un animal qui pèse déjà plusieurs quintaux (un éléphant d’Asie pèse 120 kilos à la naissance et, à l’âge adulte, 2,75 tonnes en moyenne).

 

Même si la Thaïlande fut le premier pays à ouvrir une clinique pour les pachydermes, l’accompagnement de Ciel clair dans la piscine paraît assez rustique. Sur la vidéo, on la voit, paniquée, s’agiter dans tous les sens en s’efforçant, avec le soutien de ses « rééducateurs », de maintenir sa trompe au-dessus de la surface. On est loin des très sophistiqués « tapis roulants immergés » dont peuvent bénéficier nos chevaux de courses ! Son vétérinaire reconnaît d’ailleurs que « c'est la deuxième fois qu'elle reçoit ce traitement d'hydrothérapie, elle est encore un peu nerveuse et elle a peur de l'eau ».

 

On peut aussi penser que la médiatisation de la séance d’hydrothérapie ne favorisait pas l’apaisement de Ciel clair. La médiatisation s’est poursuivie avec un tweet du New York Times :

The New York Times 

@nytimes

A 5-month-old elephant is getting hydrotherapy treatment in Thailand after being rescued from an animal
snare 
http://nyti.ms/2hX7bcA 

04:35 - 6 Janv 2017

Et une fois guérie ? Il est à craindre que Ciel clair, comme nombre de ses congénères, ne soit entraînée à faire le show dans le Nong Nooch Tropical Botanical Garden. Cette attraction touristique située à une vingtaine de kilomètres de Pattaya propose des spectacles de pachydermes aux 5 000 touristes qui s’y pressent chaque jour.

2016

Une preuve très « existentielle » de la résistance de l’eau

Que l’eau soit près de 800 fois plus dense que l'air n’est pas un scoop : cette donnée se rencontre dans tous les manuels de physique.

Pour en administrer une preuve… frappante, un physicien norvégien, Andreas Wahl, a organisé une singulière expérience filmée pour la chaîne de télévision norvégienne NRK1. En short de bain, il s'est immergé dans une piscine, debout à trois mètres d'un fusil d'assaut chargé et pointé vers son torse. Après avoir compté jusqu’à trois, il a actionné la gâchette en tirant une cordelette.

À la sortie du canon, la balle possède la même force qu’au-dessus de l’eau. Si elle avait été tirée dans l'air, elle aurait pu atteindre son objectif à 200 mètres de distance. Mais, grâce à la résistance de l’eau, elle est rapidement freinée et, conformément aux prévisions du scientifique, elle tombe avec grâce et mollesse au fond du bassin bien avant d'atteindre sa cible.

Que l’on se rassure : la mécanique des fluides, l’hydrodynamique proposent des équations sophistiquées et vérifiées pour calculer notamment la résistance à l’avancement (ou force de traînée hydrodynamique). Comme le rappelle Andreas Wahl, « il est plus dur de créer le mouvement dans l’eau que dans l’air, car les molécules d’eau sont plus étroitement liées que les molécules d’air ».

Andreas Wahl est coutumier de ces expériences apparemment extrêmes pour illustrer des lois de la physique : pour la même émission de vulgarisation scientifique, il a traversé un brasier après s’être aspergé d’eau ou sauté dans le vide à 13 mètres de haut en étant suspendu à une corde au bout de laquelle était accrochée… une petite boule rose.

2015

Le Watsu pour soigner les troubles de stress post-traumatique

On estime que 20 à 35 % des 2,6 millions de femmes et d’hommes ayant servi en Irak et en Afghanistan sont rentrés aux États-Unis en souffrant de troubles de stress post-traumatique (TSPT). Chaque semaine 1 000 vétérans sont diagnostiqués dans cette catégorie jour et chaque jour 22 se suicident.

 

À San Diego, où habitent de nombreux militaires, la Wave Academy a mis au point un programme pour soigner ces blessures de guerre au moyen du travail corporel aquatique. Chaque vétéran se voit offrir une séance d’une heure par semaine pendant huit semaines.

 

Selon une étude menée en partenariat avec un centre de recherche de l’université John Hopkins, les participants font l’expérience d’une diminution de plus de 28 % des symptômes de TSPT, ce qui se traduit par une amélioration de la durée et de la qualité du sommeil, une réduction de la douleur et un plus bas niveau d’anxiété.

John Hopkins University - An Evaluation of the Wave Academy Approach to Reducing Post-Traumatic Stress in Veterans
Research-Overview.pdf
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Du côté des médias

Que choisir Santé (mars 2015)
"J'ai retrouvé la sérénité grâce au Watsu", par Sandrine Letellier.
Que Choisir Santé - Watsu - mars 2015 - [...]
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Elle (10 avril 2015)
"Watsu : la détente par l'eau", par Nolyne Cerda
Elle - WATSU - avril 2015.pdf
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Grossesse : première étude clinique sur les effets du Watsu

Les études cliniques sur les effets thérapeutiques du Watsu® sont encore rares. En ce qui concerne les femmes enceintes, si des études démontrent les effets positifs de la gymnastique aquatique, aucune n’est consacrée à l’hydrothérapie passive. La publication des résultats d’une étude pilote contrôlée sur les « Effets de l’hydrothérapie passive (WaterShiatsu) dans le troisième trimestre de grossesse », à partir de la 34e semaine de gestation, se montre donc doublement remarquable.

 

Dans le cadre du département d’obstétrique et de gynécologie de l’hôpital universitaire de Berne, deux groupes de femmes ont été constitués. Lors des journées 1 et 4, les femmes du groupe d’intervention ont reçu des séances protocolées de Watsu, accompagnées d’examens par ultrasons avant et après les séances de Watsu. Les séances de Watsu étaient données par quatre praticiens expérimentés de l’association suisse de travail corporel aquatique (NAKA). Les femmes du groupe-contrôle ne recevaient pas de Watsu ni d’autre traitement alternatif dans le cadre de l’étude. Des évaluations prenaient place aux jours 1, 4 et 8.

 

Principaux bienfaits mesurés et ressentis

 

Les résultats quantitatifs de l’étude montrent, au sein du groupe d’intervention, une amélioration notable de l’état psychique et une réduction significative du stress ressenti entre le jour 1 et le jour 8. Ils établissent également les effets immédiats des deux séances de Watsu sur le niveau de stress comme de douleur et sur l’humeur des participants.

La réduction du stress maternel est plus précieuse car ce stress peut se transmettre au fœtus et entraîner des changements épigénétiques dont les effets se feront sentir pendant toute une vie. Et la diminution de la douleur, notamment au niveau lombaire, est d’autant plus intéressante qu’il est recommandé d’éviter les analgésiques durant la grossesse.

 

En ce qui concerne les perceptions subjectives, les 57 commentaires des participantes mentionnent, en plus d’une expérience agréable, une impression générale de relaxation à la fois psychique et physique. Ils évoquent aussi des changements corporels comme une mobilité et une flexibilité retrouvées ou une douleur diminuée. De manière empathique, les mamans détaillent comment cette expérience peut avoir été ressentie par leur bébé.

 

Nouvelles études en perspectives

 

S’il faut se réjouir de cette nouvelle étude scientifique sur les effets du Watsu, il convient de souligner deux limites. La première, reconnue par ses auteurs, tient à la taille limitée des deux groupes (9 et 8 femmes) : il s’agit d’une étude pilote annonçant des recherches plus approfondies.

 

La seconde tient à l’absence d’un troisième groupe composée de femmes enceintes allant passer seules une heure dans l’eau chaude. En effet, des études établissent que la simple immersion dans l’eau chaude réduit la douleur. Cela aurait permis de mieux distinguer ce qui revient au Watsu, à ses étirements, à ses massages, et ce que l’on doit à l’eau chaude.

 

Commentaires des participantes
« Relaxation totale ! »
« Je pense que mon ventre aussi s’est relaxé. »
« Le bas de mon dos et le côté droit de mon torse sont détendus. »
« Marcher est devenu plus facile. »
« C’est super de se sentir légère et en apesanteur pendant un moment au moins de la grossesse ! »
« Moins de douleur. »
« Libre de toutes pensées et de toutes peurs. »
« Préparation idéale pour la naissance. »
« Après un moment, mon enfant s’est relaxé avec moi. »
« J’ai senti mon enfant beaucoup bouger. »
« Le bébé a aussi beaucoup aimé, il était très calme. »
« Je pense que c’est une bonne manière de se rapprocher de son enfant ─ tous les deux dans l’eau. »

Effects of Passive Hydrotherapy WATSU (WaterShiatsu) in the Third Trimester of Pregnancy: Results of a Controlled Pilot Study
Hindawi Publishing Corporation, Evidence-Based Complementary and Alternative Medicine
Volume 2015, Article ID 437650, 10 pages
Effects of Passive Hydrotherapy WATSU - [...]
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2014

Du côté des médias

Lionel Paillès, Les Meilleurs Massages de Paris (Parigramme, juin 2014)
"Remettez-vous à flot grâce au Watsu !"
Les Meilleurs Massages de Paris (juin 20[...]
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Serenity (mai-juin 2014)
Serenity - mai-juin 2014.pdf
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Encore du nouveau du côté des thérapies complémentaires

Sur le terrain, nombre de professionnels de santé utilisent les médecines complémentaires ou alternatives, même dans le cadre hospitalier. Un rapport de mai 2012 fait ainsi le point sur l’offre et la politique de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris qui, dans son plan stratégique 2010-2014, a intégré un projet de développement des médecines complémentaires. Et un comité hospitalo-universitaire pour les médecines complémentaires (CHUMC) doit prendre en charge l’organisation de la recherche, de la formation des personnels et de l’activité de soins.

 

Plus de 15 traitements complémentaires différents sont en effet dispensés dans les 13 groupes hospitaliers de l’AP-HP :

des traitements psychocorporels (en particulier l’hypnose, la relaxation, le toucher thérapeutique) ;

des traitements physiques manuels (ostéopathie principalement) ;

des traitements issus de la médecine traditionnelle chinoise (acupuncture).

 

En mars 2013, l’Académie de médecine elle-même consacre un rapport à ces « thérapies complémentaires » vers lesquelles se tournent des patients de plus en plus nombreux (près de 4 Français sur 10). Ce rapport vise à faire le point sur les connaissances scientifiques relatives à ces techniques, leur efficacité et leurs dangers éventuels, mais aussi sur la formation et les conditions d’exercice des praticiens et sur leur utilisation dans les hôpitaux. Il fait également « des recommandations propres à contenir au mieux le recours aux thérapies complémentaires dans un usage raisonnable ».

 

En raison du nombre de ces thérapies (plus de 400 réparties en 17 catégories), l’Académie fait le « choix arbitraire mais réfléchi » de seulement étudier quatre techniques : l’acupuncture, la médecine manuelle (ostéopathie et chiropraxie), l’hypnose et le tai-chi. Ce sont à la fois les plus riches en publications indexées et celles que privilégie l’AP-HP. Chacune de ces méthodes fait ainsi l’objet d’une description et d’une évaluation.

 

La description de l’acupuncture, de la théorie plurimillénaire du Yin et du Yang, des méridiens et des points d’acupuncture est remarquable de clarté et de concision. En ce qui concerne l’évaluation, l’Académie « estime que, dans l’état actuel des connaissances, l’acupuncture peut apporter un bénéfice aux patients souffrant de lombalgie ou cervicalgie chronique, de migraine ou céphalée de tension, d’arthrose des membres inférieurs, d’épicondylite, aux femmes enceintes éprouvant des douleurs des lombes ou du bassin et lors des douleurs de l’accouchement, et pour prévenir les nausées et vomissements induits pat la chimiothérapie anticancéreuse. Son utilité dans la fibromyalgie est incertaine. Son effet dans d’autres indications n’est pas exclu, mais n’est pas démontré. »

 

D’une manière plus générale, selon l’Académie, l’attention apportée par l’opérateur et la confiance qu’il inspire au patient interviendraient davantage que la technique employée. Pour dire les choses autrement, l’effet placebo constituerait le mécanisme d’action « le plus plausible » de l’acupuncture.

 

En tout état de cause, les analyses académiques sur la difficulté de prouver les bénéfices de certaines thérapies complémentaires s’appliquent pleinement au Watsu. Comment en effet concevoir un placebo satisfaisant ? Comment simuler une séance de Watsu ?

 

En conclusion, l’Académie, qui trouve excessif l’engouement du public en faveur des thérapies complémentaires, voudrait qu’elles restent à leur « juste place » : celle de méthodes adjuvantes pouvant compléter les moyens de la médecine. Sous cette réserve, elle juge leur introduction à l’hôpital public « acceptable dans la mesure où l’hôpital n’est pas considéré comme garant de leur efficacité, mais comme lieu d’exemplarité de leur pratique et espace ouvert à la recherche les concernant. L’expérience de ces établissements devrait contribuer à terme à l’élaboration d’un guide de bonnes pratiques destiné à tous les intervenants publics ou privés. »

Académie Médecine - Rapport Thérapies Complémentaires - mars 2013
AcadémieMédecine-RapportThérapiesComplém[...]
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AP-HP - Rapport Médecines Complémentaires - mai 2012
AP-HP-RapportMedecinesComplémentaires-20[...]
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2013

Du côté des médias

Que Choisir Santé - Watsu - mars 2015
Que Choisir Santé - Watsu - mars 2015 - [...]
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Les doigts fripés de Darwin

Vous vous êtes peut-être un jour demandé pourquoi, après 20 ou 30 minutes dans l’eau, vos doigts devenaient tout fripés. C’est la question très sérieusement étudiée par Tom V. Smulders, professeur à l’Institut de neurosciences de l’université de Newcastle, et son équipe. Et la réponse vient d’être publiée dans la non moins sérieuse revue Biology Letters de la Royal Society of London for the Improvement of Natural Knowledge, équivalent de notre Académie des sciences.

 

Contrairement à ce qu’ont longtemps cru les biologistes, l’explication n’est pas du tout que l’eau passe sous la peau et la fait gonfler. En fait, il s’agit d’un processus actif commandé par le système nerveux. « Lorsque le corps détecte que les doigts restent mouillés pendant un certain temps, le système nerveux contracte les vaisseaux sanguins sur le bout des doigts. Le volume des doigts se réduit mais, comme la peau garde la même taille, elle se plisse », explique Tom V. Smulders. C’est pourquoi cet effet disparaît lorsque les nerfs dans les doigts sont endommagés.

 

Dès lors que le système nerveux central et autonome intervient, cela suggère que le plissement possède une fonction spécifique. Les scientifiques de Newcastle ont repris une hypothèse récente de Changizi et ses collèges pour qui ces rides serviraient à améliorer la manipulation d’objet mouillés ou submergés. Pour l’établir, ils ont demandé à des volontaires d’attraper des billes de différentes tailles, d’abord avec les mains sèches, puis avec des mains préalablement plongées durant 30 minutes dans l’eau chaude. Or les cobayes manipulaient plus rapidement les objets lorsque les doigts étaient fripés. « Nous avons démontré que les doigts ridés assurent une meilleure prise des conditions humides ». Tom V. Smulders compare ce phénomène aux sillons creusés sur les pneus de voiture pour leur assurer une plus grande adhérence avec la route.

 

Selon ce neurobiologiste, il s’agirait d’une adaptation de l’évolution qui aurait aidé nos ancêtres à récolter des végétaux humides ou de la nourriture dans des cours d’eau. Et à se déplacer sur les surfaces humides, car le phénomène se produit également sur les orteils.

 

On peut bien sûr se demander pourquoi les doigts ne sont pas plissés en permanence. C’est que le plissement a un coût en provoquant une perte de sensibilité, comme peut le ressentir tout praticien ou étudiant de Watsu.

Biology Letters - Water-induced finger wrinkles improve handling of wet objects - janvier 2013
FingerWrinckles - BiologyLetters - Janvi[...]
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Watsu 1 - Pression sur le point MC8

Les thérapies alternatives en France

En France, certains se plaignent du manque de reconnaissance des médecines alternatives, en dépit des encouragements de l’Organisation mondiale de la santé, du Conseil de l’Europe et du Parlement européen.

 

Certes nous ne faisons pas partie des pays dits tolérants comme le Royaume-Uni ou les pays scandinaves. Mais les Français sont les premiers consommateurs de médicaments homéopathiques dans le monde (53% d’entre eux consomment presque les deux tiers de la production mondiale). Et la France est le deuxième marché européen des plantes médicinales, derrière l’Allemagne.

 

C’est pourquoi en octobre 2012, le très sérieux Conseil d’analyse stratégique, rattaché au Premier ministre, a publié une note d’analyse de 12 pages sur « la réponse des pouvoirs publics à l’engouement pour les médecines traditionnelles ».

 

Comme le Centre américain des médecines complémentaires et alternatives, il distingue trois familles :
les thérapies fondées sur les produits naturels (plantes, minéraux, etc.)
les thérapies fondées sur la manipulation (ostéopathie, chiropraxie, shiatsu, réflexologie plantaire...)
les thérapies du corps et de l'esprit (yoga ou méditation par exemple).

 

En conclusion, cette note d'analyse appelle à une triple action consistant à évaluer les techniques, à encadrer la formation et la pratique des thérapeutes et à organiser l’intégration de ces médecines au système de santé lorsqu’elles peuvent contribuer à une prise en charge des patients plus complète.

CAS - Note Médecines NonConventionnelles - octobre 2012
CAS-MédecinesAlternatives-octobre2012.pd[...]
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Tout savoir sur le Zen shiatsu

 

Le shiatsu continue d’être à la mode si l’on en juge par les livres publiés en France (224 références sur Amazon). Entre Le Shiatsu et réflexologie pour les nuls et le énième livre de Michel Odoul, comment choisir ? Réédité en 2012 par une maison d’édition médicale, Maloine, Le Shiatsu. Théorie et pratique de Carola Beresford-Cooke se distingue par sa rigueur, sa clarté et son exhaustivité.

 

On trouve tout dans cette somme de 412 pages sur la théorie, sur la pratique, sur la réunion de la théorie de la pratique… L’introduction historique rappelle que, contrairement à une idée reçue, le shiatsu est de création relativement récente et tente de concilier l’Orient et l’Occident, l’anma et la chiropaxie. Elle permet aussi mieux se repérer dans les 10 000 écoles de shiatsu qui existent aujourd’hui.

 

Point intéressant pour un étudiant, un praticien ou un instructeur de Watsu : Carola Beresford-Cooke se réclame du Zen shiatsu qui a inspiré le créateur du Watsu, Harold Dull. Son résumé en une trentaine de pages de « la médecine traditionnelle chinoise pour le praticien de shiatsu » est remarquable de clarté et de précision.


Un regret pourtant. Les schémas des différents méridiens pourraient être plus précis, par exemple pour retrouver les points que l’on travaille pendant les cours de Watsu 2. Mais un autre ouvrage des éditions Maloine, L’Atlas de shiatsu (Les méridiens du Zen shiatsu), de Wilfried Rappenecker et Meike Kocprick, se montre alors le compagnon idéal.

Prochain cours
de Watsu Basic

samedi 30 et dimanche
1er octobre 2017
 à Paris 11e (Nation)

Plaquette du Watsu Basic des 30septembre-1octobre 2017
WatsuBasic-Paris-30septembre-1octobre201[...]
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Prochains cours de Watsu 1

● du 7 au 12 octobre 2017 dans les Pyrénées-Orientales  (1h de Perpignan)

● du 21 au 26 octobre 2017 dans le sud de la Sarthe (2h/2h30 de Paris)

Plaquette Watsu1 / Watsu Basic - 7-8 octobre 2017
WatsuBasic-SaintThomas-7-8octobre2017.pd[...]
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Plaquette Watsu1 / Flot de transition - 9-12 octobre 2017
FlotTransition-SaintThomas-9-12octobre20[...]
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Plaquette Watsu1 / Watsu Basic - 21-22 octobre 2017
Watsu1-BasicWatsu - LaMercerie-21-22octo[...]
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Plaquette Watsu1 / Flot de transition - 23-26 octobre 2017
Watsu1-FlotTransition - LaMercerie-23-26[...]
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Prochain cours de Watsu 3

du 1er au 5 juillet 2017
dans le sud de la Sarthe (2h/2h30 de Paris)

Plaquette Watsu 3 - 1-5 juillet 2017
Watsu 3-LaMercerie-1-5juillet2017.pdf
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